Bruno Gabriel

 

Des actions militantes  ancrées sur le canton

Activement impliqué dans la vie associative de notre canton, je suis éducateur à l’école de rugby de Gimont où j’encadre avec mes collègues, les jeunes poussins du canton.  Représentant des parents d’élèves depuis de nombreuses années, je siège aujourd’hui  au Conseil d’Administration du collège Edouard Lartet. Acteur de la démocratie participative, je travaille au sein de l’association « Pays  Portes de Gascogne », à coordonner et fédérer les initiatives locales pour obtenir leur financement par les  fonds Européens. Enfin, j’œuvre pour le maintien et le développement durable du transport ferroviaire de la ligne régionale Auch Toulouse en tant que Vice président-fondateur de l’association des usagers du TER Auch-Toulouse « Il y a une vie après Colomiers ».

Un engagement professionnel pour le département

Professeur d’Université à l’IUT Paul Sabatier de Toulouse, j’ai porté et mené à bien le projet d’ouverture d’un 3ème  département de l’IUT d’Auch en Hygiène-Sécurité-Environnement. Aujourd’hui, je suis le responsable de ce nouveau département de l’IUT et chercheur au Laboratoire de Biologie appliquée à l’Agroalimentaire et à l’Environnement. Le développement des activités formation/recherche de l’IUT d’Auch contribue à assoir  dans le Gers un véritable pôle universitaire et à inscrire notre département dans les pôles de compétitivité de Midi Pyrénées.

Une vie de famille à vos côtés.

Agé de 45 ans, je suis marié et père de trois garçons de 14, 12 et 8 ans. Mon épouse est enseignante- chercheur en biologie, également  à l’IUT d’Auch. Originaire du nord de la France, pays des ch’tis et des mines de charbon, c’est là que j’ai acquis mes convictions communistes, devant toute l’injustice et la misère que l’effondrement du secteur minier a léguées à cette région.

Ayant décidé de m’installer définitivement dans le Gers, voici plus de 14 ans, je m’engage aujourd’hui dans tous les combats locaux contre tout système inégalitaire et injuste.

 

 

C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé de me présenter aux élections cantonales des 9 et 16 mars prochains, avec à mes cotés Catherine Heurteux Peyréga.

 

 

 

Catherine Heurteux Peyréga .

 

Le choix de revenir au pays

Fille d’une vieille famille d’Aubiet, j’ai fait le choix de revenir vivre au pays avec ma famille et de rénover la maison paternelle. Cela  m’a permis de retrouver mes racines et de marcher dans les pas de mon père, Jacques Peyréga, qui a beaucoup aimé notre Gascogne. Il m’a légué ses valeurs humanistes et il est  à l’origine de mes convictions communistes.

Un métier aux côtés des salariés confrontés à l’injustice sociale

Je travaille dans un cabinet d’expertise et de conseil qui assiste les représentants des salariés lors des restructurations des entreprises, souvent synonymes de licenciements et de drames sociaux. Je suis donc proche et solidaire de tous ceux que la société n’épargne pas dans leur emploi et leurs conditions de travail. Mon activité professionnelle m’a tout naturellement amenée à m’engager dans la vie syndicale, en tant qu’élue du Comité d’Entreprise. 

Mère de famille active

Bientôt âgée de 52 ans, je suis mère de quatre enfants dont l’aîné va avoir 30 ans et la plus jeune 12 ans. Mon mari est informaticien dans une société de services informatiques.

Je considère comme une vraie chance le fait de pouvoir conjuguer vie familiale et vie professionnelle. Mais, comme toutes les mamans qui travaillent, je sais qu’il est parfois difficile de concilier les deux. Je suis donc consciente et solidaire des problèmes que rencontrent toutes les mères actives. Je suis convaincue que notre qualité de vie peut être meilleure. Cela est possible en agissant à tous les niveaux au Conseil Général.

 

En votant pour Bruno Gabriel et pour moi-même, vous nous donnerez l’occasion de mettre toutes les  valeurs que nous partageons à votre service, au service de notre canton, en siégeant au Conseil Général.